Lors d’une plongée, à la descente, la pression augmente, ce qui fait diminuer le volume d’air à l’intérieur du masque. Et plus vous descendez et plus la jupe du masque se déforme en rapprochant la vitre du visage, jusqu’à sa limite d’élasticité. Une fois celle-ci atteinte, le volume ne peut plus diminuer et va créé une dépression pouvant aller jusqu’à provoquer, par effet ventouse, l’éclatement de petits capillaires situés autour de l’orbite oculaire. C’est ce qu’on appel un placage de masque.

Au début, on ne sent pas grand chose, peut-être une gène (éventuellement des troubles visuels), puis une douleur avec une sensation d’aspiration ; peuvent venir ensuite des saignements de nez, les yeux peuvent devenir rouge jusqu’à donner un oeil « au beurre noir ».

 

Pour prévenir ce phénomène fort désagréable (sans compter l’apéro qu’il va falloir payer à toute la palanquée, quand ce n’est pas à tout le bateau) :

  • Ne serrez pas trop votre masque. Pour rappel la sangle du masque sert à maintenir le masque en position et pas à serrer le masque contre le visage.
  • Pensez à souffler régulièrement par le nez dans le masque durant la descente.
    Si en soufflant par le nez vous n’arriver pas à mettre de l’air dans le masque, là, soit le masque n’est pas bien positionné, soit vous avez un grave problème de dissociation bucco-nasale 😉

 

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